27 septembre 2008
534 et 7 , mes amours
Hier j'ai pris mon courage a deux pognes et j'ai peint le deuxieme SU en scratch (voir billet de dessous)
On voit bien les defaut avec la photo , comme d'hab' , mais a distance de jeu (surtout en 20mmm/1/72e) l'illusion est tres bonne !
Les deux modeles :
On y voit evidement pas mal de defauts different sur les deux modeles...:(
Une vue "jeu" :
Un de ces quatres je fait leur faire un socle quand même.Pour un meilleur rendu.
Davaïïïï Kamarad !
18 septembre 2008
"Les chars en scratch pour les nuls"
Ayé , j'ai fini mon deuxieme SU-122 , avec tuto photo en prime =D
C'est loin d'être le tuto du siecle , c'est pas tres precis , mais c'est surtout pour avoir une idée globale de ce qu'il y a a faire , au niveau des etapes , qui sont pour la plupars plus ou moins pareilles pour n'importe quel char.
Pardonnez aussi mes mots tres approximatifs pour les parties du char , mes connaissances techniques dans ce domaine étant tres tres maigre.
Vous trouverez ICI les plans du SU , vous n'aurez besoin que de la premiere page avec les "blue-prints" , les 4 vues du char a l'echelle.Indispendable evidement.Vous pourrez trouver les blues print de plusieurs autres char a cette adresse ,vous devriez en trouver d'autres sans problemes sur d'autres sites , a la base il sagit evidement de plans pour aider au montaghe de char en papier/carton)
C'est parti ! (le texte se trouvera au dessus des photos correspondantes)
Pour commencer vous prenez un petit pavé de polystirene recupéré dans vos chutes (aux dimensions de votre blue print), et deux cutters (ou X-Acto) , un gros et un petit :
Ensuite taillez un des petits cotés en biseau (toujours selon votre plan)
Voici le pavé de base qui n'en est plus un , avec les decoupes effectuées :
Ensuite vous piochez dans votre boite de recup' de chutes de polystirene...
Et vous en sortez un ptit bout que vous placez sur le devant du "pavé" (juste pour que comme le posytirene ne faisait que 2cm d'epaisseur , il fasse la bonne taille pour la tourelle) :
Ensuite , juste derriere la "tourelle" pas fini , vous taillez une "fente" :
Ensuite vous prenez votre fidele colle a bois (ou colle blanche , n'importe) , et collez du carton fin type paquet de cereale sur absolument toutes les parties de polystirene qui se voient , afind 'avoir un rendu vraiment lisse au finish :
Ensuite , avec une paire de ciseaux , un cutter/X-acto et de la patience , vous decoupez dans du carton pleins de petites pieces pour les coller sur le dessus du char.Le secret c'est le relief , n'hesitez pas a empiler plusieurs couches (pas de la même taille evidemment) de carton pour creer un bon relief
(l'espece de grille noir a l'arriere est en fait decoupé dans un emballage de nourriture a emporter qu'on me donnait par gros paquets , en plastique fin noir , et en relief "grille".)
Hop , apres vous retournez fouiller votre boite de recup'
Vous en sortez un morceau de ce genre là :
Vous en taillez une bande :
Que vous recoupez encore en deux :
Que vous taillez un peu comme ça :
Qui doivent donc tres bien s'adapter sur le char , et que vous collez :
Vous devez vous retrouver avec un truc comme ça :
Ensuite vous prenez une bande de carton fort , type calendrier :
Que vous collez sur un des cotés... Puis sur l'autre.
Faites en sorte qu'il ne soit pas bancale , même si ce n'est pas supr super important par là suite.
Vous faites le canon avec deus pieces geometriques collés les unes sur les autres (au dimensions de celles du plan , approximativement car ce n'est pas le même systeme que pour le tank en papier), avec un bout de baton de coton tige pour le canon lui même.
Vous le protegez aussi de carton ,là on voit que j'ai oublié de proteger un des flanc du char , tant pis :(
Vous prenez une cartouche d'encre pour stylo a plume (vide^^) que vous coupez en deux , et enlevez la tête"
Bouchez tant bien que mal les cotés des tronçons de cartouches , par exemple en les collant sur un petit carré de carton , puis une fois la superglue seche en coupant tous les mini bouts qui depassent du diametre de la cartouche).Faites en 4 :

Ensuite , recoltez : Un petit tuyau de plastique , ou un baton de coton tige ,et des bouchons de stylo de toutes sortes (ici deux bouchons d'un effaceur , et un bouchon de tube de superglue vide)

Vous decoupez en rondelles fines les bouchons , que vous collez sur le carton fort.
Faites de même pour le baton de coton-tige , que vous collez au millieu des "roues" (là les roues ont pas l'air d'êtres collées tres droite mais c'est un effet d'optique^^):
Faites de même pour l'autre coté ,vous devriez avoir ça :
Coupez le carton, fort a peu pres en dessous des roues.
Prenez une bande fine de carton type cereal (ici une vieille boite de wrahammer^^)
Que vous collez autour des roues , en essayant de cacher un peu la jointure :
Faites de même pour l'autre coté :
Prenez une autre bande de carton fin ,et debitez là en petit moreceuax dans un couvercle par exemple , pour ne pas en perdre...Courage , c'est bientôt fini^^
ça devrait donner a peu pres ça :
Maintenant prenez un petit rectangle de carton ondulé , vous pouvez le recuperer dans une boite de biscuit , perso j'en ai acheté un rouleau pour environ 3 euros , il y a environ un an , j'en ai toujours.
Vous en faites deux bandes tres fines :
Que vous collez a l'interieur de la chenille
Voilà , c'est terminé , vous devriez avoir cela :
L'etape de la protection du polystirene n'est pas indispensble et fait gagner un temps precieux.
Comme pour mon premier char :
Seulement le rendu est un petit peu moins bien , plus..."rugeux"
Le voici peint :
Voilà , c'est a votre appreciation.Sans les plaques de carton , comptez environ 3h pour un char ,une petite soirée quoi.
Ce tuto est tres loin d'être infaillible , il faut savoir que j'ai realisé mon premier char totalement au feeling , juste avec les plans mais sans aucune idée de comment en faire les pieces.J'ai vraiment improvisé au fur et a mesur , piece apres piece.Alors si vous avez de meilleures idées pour telle ou telle piece , n'hesitez pas^^
15 septembre 2008
Donjon , analyse du systeme
Bon , je fait un deuxieme billet plutôt qu'un Edit pour bien expliquer la mecanique du jeu.

Il se trouve que au hasard d'une page , je suis tombé sur une descriptions quasi identique a celle que j'avais en tête , alors je me contente de la coller ici :
Clefs en Main : le JDR Donjon
Le premier opus de la série Donjon-Bonus n'est autre qu'un jeu de roles. La ou on attendait un nouvel album, les concepteurs de la fameuse BD sortent de l'ordinaire et nous proposent un JDR complet. Moi le premier, me suis dit que ca devait etre encore une de ces adaptations mercantiles sans aucun interet. C'est là qu'est l'erreur : Créé par les initiateurs eux-mêmes, Sfar et Trondheim, DCM fait partie de l'univers de Donjon, il n'en est pas juste un avatar. Vous ne savez pas ce qu'est Donjon, bande de moules ? Sachez qu'un article est consacré à cette série pour votre édification personnelle.
DCM est la continuation logique des albums BD déjà parus. En effet, les auteurs sont avant tout des rolistes au long cours, et l'univers dépeint par la BD est indubitablement digne d'une grande campagne épique que nous ne renierions pas. C'est donc une heureuse nouvelle de voir ce monde transcrit en règles de jeu de role.
Première impression
On retrouve dans les règles la simplicité qui fait le charme de la BD. Le jeu convient particulièrement aux débutants. S'adressant au lectorat de la BD, qui n'est pas forcément roliste, les auteurs ont su créer un jeu de règles simple, mais pas simpliste, expliqué d'une manière accessible. A chaque chapitre, on trouvera des exemples concrets ainsi que des illustrations, elles-mêmes très documentées. Le débutant sera facilement mis en route à l'aide de nombreuses explications détaillant les concepts de base, ce qu'est le jdr, un lexique rolistique assez exhaustif de d20 à gros-bill, ainsi que la création des personnages pas à pas en expliquant au fur et à mesure les termes techniques. Ces explications ne s'adressent pas seulement aux débutants. A coté de trucs et astuces comme simuler un D100 avec une montre, certains chapitres, tout en restant dans des termes accessibles, seront utiles à des meneurs de jeu expérimentés, telle l'aide au Gardien à la mise en ambiance, ou des templates simples mais pratiques pour créer rapidement le passé d'un PJ ou PNJ. Autre point améliorant grandement la rapidité de jeu, seules 4 caractéristiques décrivent le personnage, auxquelles on adjoindra quelques talents (progressibles) et un ou deux pouvoirs (figés). Sur ce point, DCM suit la tendance actuelle qui vise à s'éloigner du simulationisme pur. On aime ou pas, mais je pense que c'est le meilleur traitement à adopter au vu de la cohérence nécessaire avec l'esprit très léger de la BD.
Quel que soit le background des joueurs, il ne faut pas longtemps pour adopter les 140 pages du manuel unique.
Alors que les débutants seront bien aidés par la profusion d'explications, les plus expérimentés apprécieront d'autres points remarquables. La gestion de la vieillesse est ici un problème crucial, puisque le background et les scénars doivent coller au plus près aux trois époques séparées représentées dans la BD. Les règles sont bien faites pour pouvoir transposer les PJ d'une époque à une autre sans accroc, et sans être compliquées, sont bien supérieures aux règles inutiles de Donjons et Dragons.
Dans plusieurs aspects, DCM se distingue de ses concurrents. Dans tout le système on trouve un souci de liberté des joueurs et de souplesse maximale.
Une grande souplesse
D'un coté, on assouplit la création des persos à l'aide d'un background de qq lignes, ne définissant même pas les connaissances du PJ; au contraire, la seule personne obligatoirement mentionnée est celle d'une personne perdue de vue. Ce choix a priori étrange est expliqué comme étant un coup de pouce au MD qui peut réutiliser ces PNJ au moment ou il veut sans les faire sortir de nulle part. Effectivement, le lien avec les PJ s'en resserre d'autant et favorise les interactions.
D'un autre coté, à l'opposé de D&D, tout ne doit pas être résolu avec les dés. Le Gardien est encouragé à forcer le hasard d'une manière favorable ou non, s'il sent que l'histoire peut être plus intéressante d'une manière que d'une autre. La vraie nouveauté de ce système c'est d'ailleurs le bonus de description. En effet, s'il juge qu'un joueur decrit bien une action, alors le Gardien peut décider de lui accorder un bonus sur le jet associé, voire même lui accorder le succès automatique. En insistant bien sur cette règle, voila qui devrait aider les joueurs à s'impliquer !
S'amuser !
Le Gardien est aussi invité à jouer le plus drôle possible, sans se prendre la tête. Le maître mot est amusement, quitte à y sqcrifier un peu de crédibilité sur les règles, ou les persos eux-mêmes. Le chapitre sur les défauts des PJ devrait être incrusté dans Extrêmia, certains y verraient peut-être la clef de certaine lassitude.
Trop de liberté ?
Cependant tout n'est pas rose dans DCM. Le système de jeu, très libre, laisse une grosse responsabilité sur les Gardiens qui devra souvent exercer son esprit critique, là où les règles se font imprécises. Alors qu'un MD expérimenté trouvera cette possibilité très intéressante par la liberté qu'elle apporte, le débutant risque de se trouver pris au dépourvu. Ceci donne l'impression de revenir en arrière sur l'aspect initiatique qui est mis en avant tout au long du manuel.
D'autre part, le jeu dépend énormément de la BD. Si l'immersion du joueur novice devrait être facilitée si celui-ci est déjà familiarisé avec la BD, la méconnaissance de celle-ci sera fatale à tout joueur. Pour tout dire, on a l'impression que le manuel est incomplet sans les albums adéquats. Ceci dit, c'est quand même le but de ce Bonus de concrétiser rolistiquement un univers déjà existant et se suffisant à lui-même.
Quelques problèmes d'équilibrage quand même.
Ceci dit, Terra Amata n'est pas encore complète : il y manque certains attributs, comme la magie. Si celle-ci est effectivement mentionnée, elle est clairement limitée aux PNJ, et ce pour une raison simple : il n'y a pas de règles du tout la conernant. Il est bien possible de l'intégrer, ce n'est pas interdit, mais il faudra s'attendre à une gestion plus ou moins partiale, toute la décision appartenant uniquement au Gardien. Les gens informés parlent déjà d'un futur supplément magie, mais celui-ci pourrait bien faire tomber DCM dans le travers des grands jeux comme AD&D qui sont inutilisables sans l'investissement dans des dizaines de suppléments divers, sachant qu'un minimum de trois albums est indispensable comme background.
A l'opposé, on trouve un bestiaire démesuré pour un tel ouvrage. Certes les monstres sont variés et globalement intéressants (dans le sens qu'ils apportent à l'univers) mais j'aurais préféré voir quelques règles sur la magie quitte à en sacrifier quelques-uns. On aurait d'ailleurs aussi apprécié un inventaire d'équipement un peu plus fourni et géré avec plus d'efficacité. Alors que celui-ci et les richesses sont gérées un peu vite pour un jeu qui se veut de campagne, on trouvera un découpage des armes à la manière AD&D on ne peut plus simulationniste, avec des distinctions entre les tranchantes et autres contondantes qui me semblent aller à l'encontre de l'orientation RP et initiation du reste du jeu.
Finalement,
On retiendra une grande souplesse de jeu, qui, bien que frisant à l'ultrasimplification, donne un rythme et un controle très agréables au Gardien. La prise en main se fera très facilement, et les débutants pourront s'amuser un moment avant de tomber sur les quelques points de règles qui sont un peu baclés. Ils devraient d'ailleurs être enthousiasmés par la légèreté des règles, ainsi que le ton détaché du manuel en général, du vocabulaire à l'imagerie, tout à fait dans l'esprit des albums. On retrouve bien la volonté des auteurs de faire des livres accessibles à tous, et il semble qu'ils y réussissent aussi bien dans leurs albums que dans ce jeu.
Source : http://www.extremia.org/gazette/20020122b-dcm.php3
Je suis d'accord a 100% avec ce qui est dit
Et donc voilà , tout est dit...'ne reste plus qu'a s'amuser !

14 septembre 2008
Donjon
Hier soir j'ai passé une nuit blanche à jouer avec des amis à ce super jeu de rôle, qu'est Donjon clef en main, adaptation de la célèbre et géniale bd éponyme.

Je n'avais jamais joué de jeu de rôle auparavant.
Une fois les règles de bases assimilées, le jeu est d’une simplicité hallucinante, mais toutefois avec une grande profondeur.
C’est bien simple, on n’a pas vu le temps passer !^^
Il est préférable de connaître un peu les bd pour savourer au maximum la subtilités du jeu, mais on s’amuse énormément même sans les découvrir.
Et puis cerise sur le bateau, il ne coûte que environ 15 euros^^
Une bonne occasion de s’y mettre, et de découvrir ce super univers par la même occasion J
08 septembre 2008
Dur la reprise
riRien de bien folichon aujourd'hui.
La rentrée me tue..et pas a petit feu
J'suis passé en rentrant des cours prendre une bombe de peintire , depuis le temps que je devais le faire
(avec aussi des pinceaux que je me suis acheté y'a environ une semaine)
En chopant mes livres a la rentrée , on m'a donné des mini calendriers aimantés
J'ai essayé de m'en servir pour aimanter mes socles blitzkrieg
ça tiens pas des masse , on verra bien
Et puis le deuxieme su122 ou il est est , même etat que y'a 1 semaine , j'ai pas eu le temps de continuer , reste la tourelle et les chenilles a faire (et finir de mettre du carton sur les truc en polystirene sur les cotés^^)
Et puis j'ai sous couché le reste de ma compagnie , reste a finir au pinceau...j'avais plus de bombe de sous couche depuis 1 an environ , je n'en voyais pas l'utilité vu que je ne faisais plus de warhammer battle , et donc pas mal d'escarmouche , donc sous-coucher au pinceau me suffisait.
Vu le resultat la bombe de sous-couche c'est pas comme le vélo^^

05 septembre 2008
Lettre ouvertes aux voyous
Mon autre lecture :

D'un auteur du film Culte Les tontons flingeurs (un autre de mes films préférés)
Cette lettre ouverte est en réalité la description d’un monde qui, désormais, n’existe pas plus que celui des personnages de La Comédie humaine. Les mœurs des voyous ont bien changées, et nos truands d’aujourd’hui ne semblent plus vraiment régis par le code de l’honneur cher à Simonin. Mais la force des grands écrivains, c’est de donner vie à des caractères, des destins trempés dans l’intemporel, et de faire lever dans le cœur des lecteurs des émotions qui, elles, ne « passeront » jamais.
Albert Simonin est un homme de haute culture qui ne s’est jamais pris au sérieux, et c’est avant tout un grand écrivain : on s’en rendra compte à la lecture de ces deux textes (suivis d’un glossaire de l’argot du Milieu). Mais si le monde des voyous fascine Simonin, c’est en premier lieu par la langue, le vocabulaire, la grammaire et la syntaxe. Depuis François Villon, le Milieu a toujours connu ses « compagnons de route », et des écrivains comme les Darien, Carco et autres Boudard ont en France leur place d’honneur à la fois dans la truanderie et dans les lettres.
Rien a rajouter.Juste a savourer ce pure chef-d'oeuvre =D
Allez , ce soir je me rerereregarde ça :

^^
The Godfather
Une de mes lectures de cet été.
Bon, pas aussi intellectuel que celles du Psilete par exemple , mais on c'est un peu ma bible , en livre et film (ma trilogie préférée).
Je vais ici parler du livre ET de la trilogie cinematographique.

Aux yeux de ses voisins, Don Corleone est un patriarche, un respectable père de famille qui a su donner à ses enfants une éducation où les rigoureux principes de la morale sicilienne s'adaptent aux nécessités de la vie américaine. Mais sa vraie famille est plus vaste ; c'est une des " familles " de la Mafia dont il est un des chefs les plus aimés, mais aussi les plus respectés, car il est raisonnable et juste. Pour eux, il est le Parrain. Le Parrain, c'est l'évocation d'un monde souterrain qui sape les fondations de l'Amérique, d'une pègre redoutable que la société voudrait ignorer, mais que de retentissants scandales ne cessent de révéler au grand jour. De New York à Las Vegas, des somptueuses villas de Hollywood au maquis de Sicile, voici le portrait d'une nation gangrenée par ses syndicats du crime, sa guerre des gangs et ses puissances occultes.
Une pure merveille de livre.
Une tres bonne adaptation en film je pense.Le deux est un peu long et reste celui que j'aime le moins , mais j'adore aussi le 3 , même s'il a été fait pour raison budgetaire.

C'est un peu comme l'histoire d'une vuie , celle de Michael Corleone , son entrée en douceur dans la famille (lui qui s'en était volontairement ecarté), dans le Parrain I , son apogée dans le Parrain II , et sa lente et agonisante decrepitude et chute dans le Parrain III.
Pour ceux qui ne connaissez pas , foncez (y'en a peut être^^)







































